vendredi 4 octobre 2013

Péché par commissions et par omissions scolaires

ÉCRIVEZ 300 FOIS: «JE NE SURTAXERAI PLUS LES CONS-TRIBUABLES CONTRIBUABLES... NI MES CLIENTS»

Madame Malavoy, je l'imagine en louve socialiste avec bottes de cuir hautes, pourrait avoir prononcé les mots qui précèdent. La ministre de l'Éducation du Québec se ravise (Le Devoir, 3 oct. 2013). Elle même et son parti avaient pourtant ouvert la porte aux Commissions scolaires (CS) pour qu'elles puissent augmenter leurs taxes, lors du dépôt du budget du Gouvernement Marois, en février 2013. Effectivement, le mode de perception des CS est très (trop) malléable. Et la dynamique électorale scolaire ne fonctionne plus. Quand les gens ont l'impression (fausse) que c'est gratuit, ils se désintéressent du financement et de la gestion. Qui peut dire le nom d'un commissaire de sa CS? Et les revenus et dépenses de sa CS ou son école? Et que fait un commissaire? S'ils sont des gestionnaires compétents et que les classes sont "surchargées" donc pleines de clients, pourquoi des écoles en zone urbaine et remplies d'élèves, tombent-elles alors en ruine? Des dépenses croissantes sont donc transférées aux parents via des taxes indirecte; 
  • ex. les cahiers dits d'exercices, achats obligatoires, qui sont maintenant de véritables manuels scolaires avec des cases à compléter.
  • ex. pour couper sur la conciergerie, chaque élèves doit avoir 3 paires de soulier à la rentrée. Imaginez les rentrées à 2 ou 3 enfants.
  • Si les écoles étaient encore chauffées au bois comme autrefois, on demanderait aux élèves d'arriver à l'école avec leur bûche par jour.
Et aux contribuables, parents ou non, on fait de même, via les taxes scolaires (en plus de la part de nos impôts retournés en éducation), sans que les CS fassent la preuve à leurs «actionnaires» de la nécessité de ces décisions. Comme pour les gouvernements, il est plus facile d'augmenter les prélèvements, que de mieux contrôler les dépenses. Dans la vie domestique (familiale), lorsque la vie nous coûte trop cher, nous ne disons pas: «Tiens! je vais augmenter mon revenu de 5% cette année». Nous nous demandons comment répartir nos dépenses en fonction de nos revenus et nos faibles augmentations, lorsqu'il y a augmentation. Ceux qui ont les pouvoirs d'imposition et de taxation doivent agir de même. C'est un défaut majeur de notre social-démocratie. Tous les ministères et toutes les sociétés d'État commettent la même faute d'augmenter les les impôts et taxes et autres frais, étouffant de plus en plus le contribuable, plutôt que de revoir les dépenses et l'organisation.

Un virage s'impose

De temps à autre, il faut revoir le fonctionnement d'un mécanisme. C'est tout à fait normal en administration publique. Ici, la ministre pense donc, avec la main de la Première ministre Pauline Marois qui lui serre la nuque, retirer le pouvoir de taxation aux CS. Mais pourquoi des fonctionnaires (percepteurs et gestionnaires) et des élus, plus éloignés du territoire et des réalités des écoles et communautés, seraient-ils meilleurs que les CS? Pourquoi le PQ, ou tout autre parti, taxeraient-ils moins en gérant mieux? J'y crois très peu.

Il serait peut-être temps de remplacer les subventions directes des écoles par un bon aux parents qui auraient la possibilité de choisir une école différente de celle qu'on leur impose selon leur adresse civique, s'ils le désirent. Au public, les parents n'ont pas de pouvoir réel sur le fonctionnement de l'école. Avec ce pouvoir de choisir où va leur bon du gouvernement, les parents deviendraient des clients. Ils auraient un visage. Et ils verraient en plus avec le montant de la subvention à l'école, inscrit sur le bon, que l'école n'est pas du tout gratuite. Certains s'intéresseraient peut-être au niveau décisionnel scolaire et éducatif, de la base au sommet.

dimanche 29 septembre 2013

Québec: Laïcité et laïcisme, la surréaction

L'EXEMPLE PAR L'ERREUR

Une charte «de la laïcité» ou «des valeurs» version athée, c'est la tentation au Québec. Et c'est bien là un risque et une erreur. Comme dans tous les enjeux sociaux au Québec, on fait usage de mots et expressions connus, mais avec des compréhensions fort divergentes. Dans le cas de certains chroniqueurs, écrivains et animateurs de la TV ou de la radio, la laïcité se concrétiserait par l'expression de la foi limitée à la chambre à coucher et à l'église ou la synagogue, point. 

C'est le cas par exemple, des Martineau (Montréal), Benhabib (Ma vie à contre-Coran), du moins il y a un an ou deux, Parent (Le Retour FM93, bien connu à Québec). Pourtant, cette position idéologique ne correspond pas à la définition de la laïcité; 
  • une séparation de l'État et de la société religieuse et spirituelle, voire philosophique
  • et la non-discrimination de l'État envers les divers courants.
Le laïcisme est plutôt un contrôle autoritaire, voire même plus ou moins totalitaire par l'État, digne d'un certain National-Socialisme. Ce dernier avait dans une phase 1, nationalisé la rémunération des membres du clergé, ceci dans un premier temps, en vue de mieux censurer les églises dans une phase 2. C'était du laïcisme dans sa version pure. Selon cette interprétation de la laïcité, les croyants de certaines religions ciblées ne devraient pas accéder à la vie publique et au pouvoir, tandis que l'État tente de contrôler, dès la petite enfance et l'école (dès le pré-scolaire), les valeurs à transmettre entre les générations.


Des médailles et des médias

Je vous propose un exercice fictif pour mieux saisir l'erreur de l'approche. Inversons les rôles un court moment et supposons que l'on veuille restreindre à ses camps retranchés, une philosophie quelconque jugée dangereuse, lorsqu' élevée en système sociopolitique. Prenons pour notre exemple, l'athéisme partagé ouvertement par le chroniqueur Richard Martineau et plusieurs autres gens des médias et de la population qui adopte ce genres d'argumentaire. Employons un moment les arguments identiques à ceux du chroniqueur par excellence du laïcisme au Journal de Montréal, mais en l'appliquant à l'athéisme. Voici ce que cela donnerait:
L'athéisme établi en système de pensée sociopolitique a démontré et démontre encore, en diverses régions du monde, qu'il constitue un indicateur fort (signe observable évident) de la restriction sévère des libertés, restriction de l'expression des idées et de la libre-circulation et mobilité des individus et demeure un indice des doctrines économiques extrêmement restrictives, au passé et au présent. Pensons à l'URSS, à la Roumanie, à Cuba, à la Chine communiste, à la Corée du Nord, et à d'autres encore. 
Les leaders anti-religieux des 19e et 20e siècles promettaient la création de nouvelles sociétés idéales et justes, si l'on se base sur leur littérature idéologique et sur les documents de propagande, mais l'Histoire du monde démontre que ce fût souvent le contraire dans l'application. Le monde idéal «sans religion» fût davantage un monde «sans paradis» non-plus; un idéal même très, très loin du nouveau paradis terrestre promis par ces États (désolé pour ta chanson, John Lennon). On répondra évidemment que ce sont les doctrines économiques (ex. marxisme, communisme, socialisme, fascisme) et non pas l'athéisme, ni les anti-religieux qui ont restreint les libertés et tué ou emprisonné les libres-penseurs. Erreur en partie : c'est un fait ou constat indéniable que les régimes autoritaires et totalitaires non religieux se sont régulièrement, avec l'athéisme, intégré ou serti aux constitutions dans un athéisme d'État. Ils avaient un point fort en commun avec ces États: le profond désir de contrôler les individus. L'Histoire a ainsi démontré qu'une philosophie d'État peut être tout aussi nocive qu'une religion d'État. Le Québec semble à son tour de plus en plus tenté par cette voie de l'athéisme, si l'on considère plusieurs gens des médias et certains lobbys (MLQ).
Caricature en REPRISE. Publication initiale suite à la mort en décembre 2011,
de Kim Jong-iL, dictateur de la Corée du Nord.

samedi 28 septembre 2013

«Égorgez les juifs!»: Paris 2012, manifestation dite "pacifique" pro-islam

Les manifestants scandent un slogan: «Égorgez les juifs!». Pourtant, parmi ceux-ci, une nourrice (gardienne d'enfants), des mères avec des enfants. Constat: complicité entre l'islam dit «modéré» et le radical. Des manifestants s'insurgent contre l'inquiétude des forces de l'ordre, pendant que l'on appelle au meurtre. 


Un manifestant masqué appelle : et les autres répètent:
«Égorgez les juifs !»,  Paris, Champs-Élizées,
15 septembre 2012 (http://youtu.be/gJZF-Vvv3wg)
Regardez comme ils sont spirituels. Ils prient en public et ils réclament le sacrifice. Et les brebis pour le sacrifice, qui sont-elles? Ce sont les enfants d'Israël. Et s'il manquait d'enfants d'Israël? Devinez... 

Radio-Canada, où étais-tu? «Ici Radio-Canada» n'était pas là.  Et tu n'es pas ici non plus. Pas au sens physique bien-sûr, mais au sens de la compréhension, de l'anticipation, et au sens de livrer de la véritable information.


Vidéo-choc ! Djihad sur les Champs-Elysées !
15 septembre 2012



jeudi 26 septembre 2013

Québec: Dépôt du mémoire du Collectif de médecins du refus médical de l'euthanasie

COMMUNIQUÉ

Intervention lors du dépôt du mémoire du Collectif de médecins du refus médical de l'euthanasie

Drs Catherine FerrierSerge Daneault et François Primeau | Assemblée nationale du Québec | 2013-09-25

Audition en commission parlementaire en vidéo : http://www.refusmedical.blogspot.ca/2013/09/audition-en-commission-parlementaire-en.html

« Le Collectif des médecins du refus de l'euthanasie est passé en commission parlementaire le 25 septembre 2013 pour discuter du Projet de Loi 52. L'audition est disponible sur le site de l'Assemblée nationale. »
 Visionner la vidéo (1h06) : http://www.assnat.qc.ca/fr/video-audio/AudioVideo-47803.html

Se renseigner dans le document suivant L'« aide médicale à mourir » au Québec : un « homicide » donc « inconstitutionnelle »  Objections majeures des opposants :


FIN DU COMMUNIQUÉ

Liens consultés le 27 septembre 2013
mis à jour le 27 septembre 2013 à 1:05

  • Le mémoire de Vivre dans la dignité (25 septembre 2013). «Or, inclure la sédation palliative terminale et l’aide médicale à mourir dans la catégorie des soins palliatifs est une aberration! Les soins palliatifs visent à adoucir la fin de vie mais non à provoquer la mort» (p. 12 du mémoire).
    Pour télécharger directement : mémoire en PDF

mercredi 25 septembre 2013

Québec: Les dangers d'une nouvelle législation sur l'euthanasie au Québec: Capsule vidéo

Du Collectif de médecins du Québec, opposés à l'euthanasie et au suicide assisté (et à l'acharnement thérapeutique). 2013.

lundi 23 septembre 2013

Omar Khadr n'était pas un «enfant soldat»

23 SEPT. 2013. ARTISAN DE BOMBES OU STAGIAIRE EN DJIHAD
Dans un bulletin de nouvelles du 23 septembre 2013, j'ai encore entendu cette affirmation à l'effet qu'Omar Khadr était un enfant soldat en 2002, lorsque mis aux arrêts en Afghanistan. Erreur. Ses maîtres de stage le traitaient comme un jeune homme, conformément à la culture où il se trouvait.

Question: Pourquoi les médias ne nous montrent-ils pas une photo de l'homme qui serait plus récente que 2009 ou 2010 alors qu'il est une personnalité connue au Canada? Réponse: c'est un choix idéologique et éditorial; plus il a l'air jeune et plus son cas attendrit l'opinion publique (photo même vers l`'âge de 13-14 ans, plusieurs mois avant son départ pour servir Al-Qaïda avec son père en Afghanistan).
  • Le ressortissant ayant la citoyenneté canadienne n'était pas un enfant-soldat enlevé à son village et forcé à faire la guerre, mais un adolescent presqu'adulte (arrêté dans un autre pays à l'âge de près de 16 ans) qui pratiquait le terrorisme avec son père, par choix et pour un groupe ami de l'idéologie de la famille, groupe qui ne respecte aucun pays et qui n'est pas un pays. Ces «braves» combattants se cachent parmi les civils et feintent ensuite d'être attristés par la mort ou les blessures d'innocents dans les combats.
  • À 15 ou 16 ans, je savais et vous saviez ce que c'est qu'enlever la vie humaine et la portée de l'acte. L'oeuvre que nous voyons à Nairobi au Kenya ces jours-ci avec les meurtres et la prise d'otages dans un centre commercial, est la même oeuvre d'al-Qaïda à laquelle participait ce jeune homme, dans son voyage de "stagiaire" de meurtre.
  • Bombes "artisanales"Khadr était un "artisan de bombes" ou défenseur de bombes aveugles, lesquelles lorsqu'utilisées, faisaient des victimes de tous âges et de toute occupation, civiles ou militaires, enfants aussi bien qu'adultes.
  • S'il a eu le cerveau lavé par son père, alors quelles sont les preuves qui montrent qu'il est différent et qu'il n'est plus un djihadiste? Où sont les déclarations de regrets de sa famille? Khadr n'a pas exprimé de regrets et n'a pas non plus reconnu que son père avait eu tort de servir al-Qaïda, pour qui il a même collecté de l'argent lorsqu'il était au Canada.
  • En quittant le Canada, il se plaçait sous la loi d'un autre pays, comme chacun de nous si nous sommes à l'étranger.
  • Selon la version avant négociation à la baisse des accusations, après un cessez-le-feu, le jeune homme  a tué froidement un soldat médic avec un grenade à main.
  • Al-Qaïda (amis de la famille) n'est pas un pays et ne respecte pas les autorités des pays. C'est un groupe qui agit par idéologie, comme une mafia avec ses propres lois et ses propres alliances, sans attache aux gouvernements. Voilà les amis servis. Une minorité impose, par les armes et les menaces, sa loi (dans ce cas-ci la charia) et sa vision politique à la majorité qui se soumet sous la menace pour sauver sa vie.
  • Nous ne nous demandons pas si à l'âge de près de 16 ans (15 ans et 10 mois) au Proche-Orient, Omar était un homme ou un enfant. Il y a à peine 80 ans au Québec, les hommes s'engageaient à la ferme ou dans la forêt ou sur les bateaux ou dans les usines, dès l'âge de 15 ou 16 ans. L'adolescence à l'occidentale, n'est pas une notion universelle. Le jeune homme a été arrêté en Afghanistan et non à Toronto. 
  • Si quelqu'un veut être traité selon les lois du Canada, il doit se tenir tranquille, lorsqu'en séjour à l'étranger.
  • Lui et sa famille ont souillé le passeport canadien.
Non à la haine