samedi 14 janvier 2017

La censure au Québec: à vous de juger

Chaque fois que je poste un commentaire qui est bloqué en bas d'un article sur une page web  d'un média de masse comme le Journal de Montréal (JDM) en ligne, je me souviens pourquoi j'ai créé le blogue YaPasDePRESSE; nommé d'un jeu de mot combinant 

1) «il n'y a pas de PRESSE»; comprendre:  les grands médias imprimés (et par extension les médias écrits) ne font pas leur boulot 

et 

2) «Pas si vite!»; comprendre:  pas de presse, ici dans son sens d'être poussé vers l' «obligation de se hâter», être poussé par d'autres à faire quelque chose précipitamment (1).

(dernière mise à jour 15 janvier 2017)

À ce que je sache, les médias de masse en ligne (web, internet) ne manquent pas d'espace pour diffuser les commentaires des lecteurs, contrairement aux versions imprimées plus coûteuses. Je venais de lire l'article «Le Canada doit cesser d’extraire les sables bitumineux dans la version web du JDM (13 janvier 2017). J'avais préalablement lu la version papier équivalente du Journal de Québec «Trudeau veut cesser l'exploitation des sables bitumineux» (JDQ, samedi 14 janvier 2017).

Je vois précisée, dans la version papier du journal de Québec et la version web équivalente du Journal de Montréal, la pensée du Premier Ministre (PM) du Canada, Justin Trudeau sur le pétrole canadien.

Je note premièrement que l'article vient de l'AFP. Je trouve cocasse que ce soit par la France (AFP = Agence France Presse) qu'on apprend le plus sur les intentions du PM canadien sur les sables bitumineux. Ensuite, je suis offusqué du rappel et de cette insistance sur la hausse des taxes en pénalisant davantage sur le carbone.



Peut-on me dire ce qu'il y avait de mal dans ce commentaire?  


«Heureusement que nous avons la France pour nous informer (AFP = Agence France Presse) sur les intentions de notre Premier Ministre. Il diminue les revenus d'exploitation et augmente les taxes (sur le carbone).  Bientôt nous ne pourrons même plus exploiter une carrière de pierre et nous vendrons des selfies aux Chinois». 

Ce faisant, j'oublie une ligne qui me revient quelques minutes plus tard. Je retourne pour ajouter l'idée avant approbation de mon commentaire qui ne pourra plus être modifié une fois approuvé. Surprise, même si je me suis identifié via mon compte personnel Facebook, ils ont pris la liberté de me censurer. Mais mon post était déjà refusé par le modérateur.

Apparemment, puisque le reste du texte allait dans le sens d'autres lecteurs, le journal n'a pas apprécié mon allusion à la mal-information, via ma référence à la France qui nous informe sur le Premier Ministre du Canada (AFP). La censure de mon post devient dans ce contexte une contre-opinion du modérateur qui outrepasse sa fonction. C'est comme si le journal se disait: «ce qu'il dit est faux; nous informons nos lecteurs, donc on le bloque». Alors qu'en réalité, l'esprit d'une opinion (commentaire) du lecteur, c'est de prétendre quelque chose qui peut appuyer ou contredire un événement, un écrit, une interprétation, une prise de position éditoriale, etc. 

Aux États-Unis actuellement, 74% des gens croient que les médias prennent position lorsqu'ils diffusent de l'information sociale et politique 


La situation doit être très semblable au Québec. 



Les médias de masse traditionnels (mainstream) sont les artisans de leur propre chute, ainsi que du succès des blogues extrémistes, dont certains même font dans les #FAKENEWS (la fausse info), le complotisme, la haine ouvertement dévoilée et décapante (haters), la diffamation, etc. Donc:

1)  Qu'on ne vienne plus jamais nous reprocher l'existence des blogues dont certains, il est vrai, sont des polluants idéologiques en n'apportant rien de constructif. Malgré les prétentions des médias trad's, les réseaux sociaux n'ont pas le monopole des #FAKENEWS (erreurs et non mauvaises intentions lorsqu'il m'es arrivé d'en citer sur mon blogue). Les journalistes de nos médias traditionnels n'ont même pas su discerner les révolutions islamistes (Égypte, Tunisie, Libye, peut-être dans quelques années au Maroc sous pression, etc.) et célébraient la nouvelle liberté en buvant des expressos. Ils disent et écrivent encore à l'heure actuelle, que les femmes portant le tchador ou un voile le font librement, faisant circuler la prétention de certaines féministes, alors que, par exemple, lors de la révolution islamique en Iran (religieux extrémistes prenant le pouvoir), les femmes auparavant plus libres sous un autre dictateur, sont descendues par centaines de milliers dans la rue, défiant le risque d'une sévère répression. C'était quand les médias y avaient encore accès. Après cela, le chef d'un pays vient nous dire que c'est un choix...

  • Quand nos médias nord-américains reprennent ce qu'ils savent faux, c'est de la fausse information ( #FAKENEWS). 
  • Quand ils ne traitent pas une nouvelle ou un fait de manière stratégique, parce que cela va contre l'idéologie de la ligne de presse ou de la majorité des journalistes, c'est de la désinformation.






2) Je suis mûr pour mon désabonnement payant de ce genre de média et de tous ceux qui ont les mêmes pratiques. 

_______________
1.  La précipitation à changer les choses cache souvent un agenda caché, vise à empêcher la réflexion, réduire au mutisme certaines parties de la société méprisée comme les aînés, la classe moyenne au travail, les électeurs qui ont des valeurs plus conservatrices, etc.

mercredi 11 janvier 2017

Prostitution juvénile en Californie: mythe et limites de la dépénalisation chez les ados

Le 1er janvier 2017, la prostitution juvénile devenait dépénalisée chez le moins de 18 ans dans l'État de la Californie. Les défenseurs de la chose s'empressent à dire que la loi ne dépénalise pas les clients, ni les proxénètes (souteneurs) qui ont l'âge légal de la majorité. Sauriez-vous trouver l'erreur?


  • Quand un État se retire de ses recours en matière de droit criminel face à un adolescent en dépénalisant la chose, il donne préséance au consentement de ce dernier. Si l'État se retire comme le fait la Californie, alors qui ira arracher la/le jeune consentant(e), du moins au départ, des filets du crime organisé et des gangs? 
  • Selon l'idéologie appliquée ici, les jeunes prostitué(e)s, même à plus de 14 ans, sont toujours placés en situation de victimes (déresponsabilisation). Cela peut donc s'étendre à d'autres aspects du crime, comme s'il n'existait pas de jeunes exploiteurs et violents de par leur caractère. Ce changement aura logiquement avec le temps, un effet domino sur l'acceptation sociale d'autres crimes commis par les jeunes considérés comme des «victimes de la société».
  • Cette dépénalisation constitue un argument de plus aux «pimps» (proxénètes) pour convaincre et enrôler des jeunes de 13, 15 ou 16 ans, par exemple. Ou même facilitant pour un proxénétisme pyramidal utilisant des mineurs pour recruter d'autres jeunes...
  • Avec ce choix de société, les jeunes seront plus que jamais vulnérables à devenir des produits de consommation pour la satisfaction sexuelle d'une clientèle très hollywoodienne dans sa pensée. Le tout sera renforcé par l'acceptation sociale apparente, du point de vue de la ou du jeune mineur (immunité légale). Les jeunes plus vulnérables (3) subiront plus de pressions sur cette base (c'est accepté, tu n'auras aucune conséquence, etc.). 


Photo de l'enseigne d'un night club. Crédits photo: ICI Radio-Canada, Société d'État canadienne.

Drapeau de la République de la Californie qui fût éphémère, mais abondamment utilisé par le Gouverneur Jerry Brown, Démocrate. Un mouvement souverainiste en Californie tend à utiliser ce drapeau. Crédits photo: jerrybrown.org/photos

Gouverneur Démocrate de la Californie, Jerry Brown (vers 2010), C'est lui qui a sanctionné la refonte législative qui accorde désormais l'immunité légale aux adolescents de moins de 18 ans qui pratiquent ou sollicitent la prostitution. La modification est en vigueur depuis le 1er janvier 2017. Crédits photo: jerrybrown.org/photos


Face à cette situation, un habitué des conséquences réelles et néfastes de ce genre de politiques bien intentionnées, un shérif bien connu aux États-Unis, David A. Clarke, Jr., a dénoncé la disposition sur son fil Twitter (@SheriffClarke, 13:42 - 30 dec. 2016 ).


Traduction proposée : VOIR note 1 en bas de page


Auquel les bien-pensants en harmonie avec les potentiels clients s'empressent de répondre avec des arguments comme ceux-ci:

«Traduction: «La Californie ne légalise pas la prostitution juvénile» [ou des adolescents]»  (@SheilaInCT) 30 décembre 2016 )

Ce qui réfère entre autres, à cet argument qui résume bien la bonne intention de départ pour la forte majorité démocrate de l'État de la Californie:

«The law, signed by Gov. Jerry Brown (D) in September, does decriminalize prostitution in the case of minors — an important distinction as the law aims to protect children by treating them as victims, not as criminals» (TheBlaze.com, 30 dec. 2016), 
(Traduction proposée en 2, note de bas de page).



Tandis que d'autres esprits, un peu plus tordus ou du moins inconscients, taxent la nouvelle de «Fakenews» (fausse nouvelle ou fausse info).  S'il est vrai que la dépénalisation de l'offre chez les adolescents (sollicitation, prostitution, intention de solliciter) n'est pas la légalisation pleine et entière de la prostitution juvénile, puisque pour une durée indéterminée, on continuerait de poursuivre les clients majeurs, voici pourtant quelques pièges de la bonne intention après à peine quelques minutes de réflexion:


Une forme de retrait du pouvoir d'intervention par les autorités civiles (juges, policiers, etc.)


Quand un État se retire de son droit criminel face à un adolescent en dépénalisant la chose, il donne préséance au consentement de ce dernier.

Si un adolescent, DE PAR SON CHOIX DE VIE est pris ou en voie d'être pris dans la prostitution et que la loi le lui interdit, l'État possède un moyen pour le protéger, le restreindre, quitte à lui retirer sa liberté durant quelques heures ou jours. Il peut l'extirper des mains des criminels. Il aurait été possible de réduire les peines pour les ados, sans décriminaliser ceux-ci.  Mais si l'État se retire comme il le fait en Californie, alors qui ira arracher le jeune des filets du crime organisé et des gangs? Une intervenante de 126 livres (57 kg) à qui les criminels vont dire qu'ils savent où elle demeure et quels sont les prénoms de ses enfants, peut-être? C'est une fatale erreur déguisée en idée du siècle. Par exemple, des parents savent que leur adolescente va s'autodétruire en se prostituant. L'État ne peut plus agir si la jeune fille commet un acte décriminalisé et prétend agir par choix.

Le SB 1322 ouvre plus grande la porte pour la séduction (recrutement) des adolescents via le crime organisé ou les gangs 


Dans la pratique, la dépénalisation de la prostitution pour les adolescents ouvre plus grande la porte pour l'exploitation (recrutement, séduction, asservissement) des jeunes par le crime organisé ou les gangs et évidemment par les clients adultes (et mineurs). Le facteur facilitant étant l'attrait de l'argent et de la vie luxueuse sans avoir à être interpellé en justice.

C'est aussi de la victimisation pure et simple pour les adolescents californiens


Selon l'idéologie appliquée ici, les jeunes prostitué(e)s, même à plus de 14 ans, sont toujours placés en situation de victimes (déresponsabilisation). Mais s'ils sont toujours victimes dans le cas de la prostitution, cela ouvre la porte aux autres délits commis par des adolescents;

mardi 27 décembre 2016

Changements climatiques: Panique apocalyptique, taxes du carbone et pénalités

Une partie significative des communautés scientifiques et politiques sont en mode panique apocalyptique sur les changements climatiques. En toutes choses, lorsque nous paniquons, nous commettons inévitablement de graves erreurs. Ce mode hystérique engendre des répercussions correspondantes sur l'Économie et l'emploi, donc directement sur la vie et la santé des individus et sociétés, ainsi que sur la stabilité du monde.



Photo YaPasDePRESSE, Québec, 3 déc. 2016

Deux erreurs: cesser de produire et pénaliser l'activité économique


vendredi 23 décembre 2016

Cantiques et chansons de Noël (Nativité) - Ma sélection

Ma sélection coups de cœur et coups de chœurs de chants, hymnes et chansons dans l'esprit de la Nativité (Noël). J'aurais proposé aussi un ou quelques cantiques en français interprétés au Québec, mais il y a peu de matériel gratuit pour se faire connaître...

Hymne traduite du latin, datant du 11e siècle, performée par une chorale traditionnelle

(en anglais avec sous-titres)

O Come, O Come, Emmanuel





Carol of the Bell - Hillsong London Carols 2015



Chris Tomlin - Noel (Live) ft. Lauren Daigle




Lauren Daigle - Have Yourself A Merry Little Christmas




[VIDÉO OFFICIELLE] O Come, All Ye Faithful - Pentatonix



O Come, O Come, Emmanuel - Enya

jeudi 15 décembre 2016

Prés. Obama: intelligence artificielle (IA), cybersécurité et avenir du monde

Peut-être trop peu trop tard pour son application par le Président sortant 2016, Barack Obama, mais un contenu intéressant sur sa position sur l'intelligence artificielle (IA) et la cybersécurité en lien avec les valeurs et l'avenir du monde.


Avec la possible infiltration des réseaux et communications des Démocrates durant la course présidentielle 2016 (finale remportée par Donald J. Trump contre Hillary Clinton), il me semble approprié de vous présenter ce bref extrait d'une entrevue réalisée par le Président Obama en août 2016, où il aborde l'Intelligence artificielle (IA) sous l'aspect des décisions humaines assistées, et de la cybersécurité. À noter que l'input de l'aspect moral humain peut être bon ou mauvais, le tout dépendant des valeurs appliquées et de qui les applique (socialistes, marxistes, activistes environnementaux, intérêts militaires ou économiques et autres, développeurs informatiques, fonctionnaires de l'État partisans d'un parti politique, etc.). Il me semble par conséquent important, que la nouvelle administration qui entrera en fonction en début de 2017, valide les balises en la matière (Congrès, Président élu, ...).   

Intelligence artificielle (IA): Quelles valeurs et normes sociétales édicteront les algorithmes de programmation?  


Prés. Barack Obama, 24 août 2016. Crédits photo : Wired.com, 2016


Le spécialiste de la cybersécurité (sécurité des réseaux informatiques) de renommée internationale, Bruce Schreier, a souligné dans un post, une entrevue portant sur l'intelligence artificielle à laquelle a participé le président Obama. L'entrevue fait ressortir entre autres comme exemples, une préoccupation de cyberattaques dans la sphère des armements nucléaires, ou dans la domination des marchés boursiers par rapport à ceux qui n'ont pas accès à une technologie avancée d'intelligence artificielle.

La rencontre s'est tenue dans la salle Roosevelt de la Maison Blanche, le 24 août 2016. Elle démontre une conscience réelle du président Obama sur la question de la cybersécurité dans le contexte des avancées de l'intelligence artificielle (IA, ordinateurs avec des capacités d'apprendre) à connecter avec les responsabilités sociales (oui mais selon quelles valeurs, là aussi on peut errer). C'est ce que l'on désigne dans le milieu, extended intelligence; soit l'apport des valeurs sociales dans la sphère de l' IA. L'IA assiste l'intelligence humaine, tandis que celle-ci établit les valeurs attendues dans ledit apprentissage-machine.

Le président préfère aborder les enjeux de l'intelligence artificielle sur les décisions et actions qui peuvent être réalisées dans l'immédiat ou un future proche, et non selon les théories de la science fiction. Certaines choses sont prioritaires et immédiatement applicables.

Traduction libre d'un bref extrait de l'entrevue du président Barack Obama réalisée par Wired.com le 24 août 2016 (1) :


«Laissez-moi débuter avec, ce que je crois, est l'enjeu le plus immédiat -un

dimanche 11 décembre 2016

Russie ou autres cyberpirates? Les Démocrates responsables de leurs mauvais coups

La nominée Démocrate et Secrétaire d'État fédérale sortante, Hillary Clinton, a passé des semaines à affirmer lors des présidentielles de 2016, qu'elle n'avait rien à cacher par son utilisation d'un serveur illégal, non sécurisé par le Gouvernement. Maintenant les Démocrates plaident que le piratage (cybercrime) et le coulage public de certaines informations démocrates auraient contribué à faire perdre la présidence à la candidate et aux Démocrates...


(Dernìère mise à jour : 14 décembre 2016)



«Barack Obama a commandé un rapport afin que la lumière soit faite sur le rôle éventuel joué par les services russes, soupçonnés d'avoir transmis à Wikileaks les e-mails hackés qui ont empoisonné la campagne d'Hillary Clinton», expose le Libération du samedi 10 décembre 2016.

Cela tombe très bien, comme par un juste retour des choses, car les médias ont empoisonné la campagne de Donald J. Trump par leur partialité. C'est seulement en communiquant directement avec les électeurs que le candidat a pu échapper à la fosse que lui creusaient plusieurs médias, comme plusieurs des journaux compilés dans l'infographie qui suit:



Crédits image : Olivier Berruyer, Les-Crises.fr 14 nov. 2016. Si l'on cumule les journaux qui recommandaient de voter pour Hillary Clinton ou de ne pas voter pour Donald Trump, nous avons 77%. Ce pourcentage s'élève à 83% si on ajoute la recommandation de voter pour un autre candidat. Cela représente clairement 8 journaux sur 10.  Seulement 15% des 348 plus grands journaux n'ont pas pris position et 2% ont recommandé Trump, alors que la moitié des électeurs ont voté pour lui. Les journaux sont CLAIREMENT décalés par rapport au peuple. LIRE AUSSIL'élection US 2016 nous a appris une chose ou deux sur la nouvelle démocratie (25 nov. 2016).

   

Dure réalité : les démocrates seuls responsables de leur malheur


Russie ou autres sources de cybercrime du vol d'informations: les Démocrates sont seuls responsables de leurs mauvais coups. C'est une règle en politique. En jouant la paire de cartes Russie/CIA pour la perte des élections présidentielles de 2016, les Dem's font penser à un enfant qui se fait surprendre en commettant un acte répréhensible et qui regrette, non pas ses mauvaises actions, mais la honte et l'humiliation de s'être fait découvrir. Imaginez le scénario inverse d'un Trump vaincu, à l'aide du coulage public d'informations piratées et qui joueraient ces mêmes cartes. La majorité (80 ou 90%) des médias diraient que cela confirme qu'il est un paranoïaque narcissique; un fou mûr pour l'internement psychiatrique. Il ne serait pas question pour le Président sortant, Barack Obama, de demander une enquête pour valider ses prétentions.

Étranges Démocrates... Quand on n'a rien à cacher, on ne perd pas ses élections sur la base de vols de communications. 


Si le vol est lié à l'utilisation de serveurs privés et téléphones cellulaires non sécurisés, Madame Clinton et les Démocrates sont les seuls à blâmer pour ce choix. Malgré tout le respect dû à ceux qui servent en politique, sous le feu souvent ingrats de la critique, « It's too late to apologize ». Une question s'est d'ailleurs imposée sur ce point en cours de campagne, lors des investigations du FBI sur le thème des aventuriers des emails perdus (supprimés). Pourquoi une femme aussi informée, engagée dans les plus hautes sphères politiques des États-Unis depuis 30 ans, a-t-elle, donc en toute connaissance de cause et des risques encourus, eu recours à des serveurs privés à l'encontre de la loi. Elle exposait ainsi des données sensibles à des intérêts potentiellement nuisibles (ex. espionnage commercial et industriel), sinon carrément ennemis ou hostiles, antiaméricains (sécurité nationale, espionnage, armée). Des mauvaises langues ont suggéré que ce choix aurait pu permettre de cacher des relations et du financement douteux, en les soustrayant au regard de la sécurité et des services secrets (NSA, CIA, ...).

dimanche 4 décembre 2016

Quatre grandes causes de la défaite d'Hillary Clinton en 2016

Les Démocrates ont-ils compris les 4 principales raisons de la défaite d' Hillary Clinton lors de la course à la présidence de 2016? 


Emblèmes non officielles du Parti Républicain et du Parti Démocrate 

Le classement libre de YaPasDePRESSE :

Première raison de la défaite des Démocrates en 2016 : Donald J. Trump




Donald Trump et son message qui a abordé les questions prioritaires du point de vue de la majorité des électeurs. Les élites républicaines et médiatiques étaient majoritairement contre lui et il a devancé tous ses adversaires. Il a convaincu la majorité que ses solutions n'étaient pas que des promesses électorales et qu'il avait vraiment l'intention de les réaliser. Une fois nominé pour les Républicains, il a continué de progresser même quand la majorité des médias étaient contre lui.

Deuxième raison de la défaite des Démocrates en 2016 : Kellyanne Conway




Kellyanne Conway (arme de construction massive?) avec son flaire politique et sa présence inspirante. Conseillère senior, gestionnaire de la campagne de Trump, elle lui a recommandé de passer son tour en 2012 pour laisser passer Romney, lequel a été battu cette année-là. En 2016, elle a perçu que le vent politique avait tourné et que le candidat Trump avait une niche pour se démarquer. Elle ne l'a pas laissé tomber même quand les alliés du milliardaire excentrique (la plupart des milliardaires sont excentriques) ont commencé à penser qu'il serait battu. Elle est toujours allé au front pour apaiser la meute journalistique, quand son candidat était sous attaque de toutes parts.


Troisième raison de la défaite des Démocrates en 2016 : Barack Obama





Barack Obama, après deux mandats, n'a pas réussi à convaincre les Américains que les Démocrates représentaient la voie pour les 4 prochaines années. Son mandat a semblé favoriser les adversaires des États-Unis (ex. leur économie) plutôt que la nation. La situation des Noirs a régressé sous SON mandat (du moins sa perception). Les Républicains ont même réussi à accroître de quelques points le vote des Noirs par rapport à l'élection précédente. Quoique des observateurs affirment que ce gain de quelques points de pourcentage n'est pas «significatif», la chose crie tout de même ceci : contrairement aux prédictions, les Républicains n'ont pas reculé dans le vote des Afro-Américains.  L'attitude d'Obama a quant à elle semblé stimuler les tensions raciales; non pas les apaiser en huit bonnes années de pouvoir. Il ne s'est pas avéré être le Génie attendu.


Quatrième raison de la défaite des Démocrates en 2016 : Hillary Clinton





Hillary Clinton a tenté de convaincre qu'elle représentait un rafraîchissement du pouvoir après trente années dans l'establishment politique de haut niveau. Elle était en 2016, la candidate préférée des médias qui ont sacrifié Sanders en sa faveur lors de l'investiture démocrate. Il est plus que probable que plusieurs partisans de Sanders n'ont pas converti leur vote en un vote pro-Clinton, y préférant l'abstention. Devant une course devenant trop serrée, elle a joué la carte du vote des femmes, alors que dans les faits, une grande partie de celles-ci ont quand-même voté Trump. Parmi les électeurs qui ont voté pour Madame Clinton, plusieurs ont en réalité inscrit leur vote contre Trump, mais en renonçant à voter pour ce qui aurait été un vrai premier choix.


Et Dieu dans tout ça ?👆


L'élection de Trump semble en tout cas relever du miracle... En général les leaders chrétiens déconseillaient de voter Trump, mais les bergeries n'ont pas suivi... Plusieurs croyants ont voté Trump malgré ses imperfections et ont cru percevoir beaucoup de mensonges dans la campagne de dénigrement des médias mainstream.