samedi 14 décembre 2019

Post-élections 2019 : Les semences d'un nouveau schisme Conservateur au Canada

14 DÉC 2019. 

Après la démission du chef Conservateur Andrew Scheer au Canada le 12 décembre, les analyses de la défaite des élections 2019 vont bon train. Mais sont-elles un peu trop simplistes?

(Dernière modification 21 DEC 2019)
Le Parti Conservateur doit-il, à la suite de quelques députés du Québec qui ont tout misé sur Scheer pour leur avenir, se laisser dire par les médias ce qui est important et ne l'est pas? C'est exactement l'inverse. Et si le message ne passe pas, il faut maintenant envisager qu'un parti ait son propre canal de communication pour parler aux gens (ex. filmer ses propres sorties médiatiques en même temps que les médias, diffuser sur une plate-forme qui ne sera pas censurée par les géants du web, etc.).

Andrew Scheer et son épouse Jill Ryan. Crédits photo : compte Twitter @AndrewScheer consulté le 14 décembre 2019 (https://twitter.com/AndrewScheer).


Devant les caméras le 19 octobre 2019, un Andrew Scheer très mal à l'aise a refusé de dire si le parti Conservateur a effectivement eu recours à une firme dans le but de développer une stratégie pour salir la réputation du parti de Maxime Bernier et de ses supporters. Cette sortie médiatique se passait seulement 2 jours avant les élections fédérales. L'argent des donateurs aurait entre autres, servi à cela.


Récemment, le candidat conservateur défait au Canada, Andrew Scheer, a consulté les membres du Parti pour faire le bilan de sa défaite. Il faut se rappeler que malgré que le PM Libéral sortant, Justin Trudeau, était sonné dans toutes les fibres de sa crédibilité a l'automne 2019, son adversaire numéro un, Scheer, ne parvenait pas à marquer des points. Les médias et plusieurs partisans conservateurs après eux, même des élus, ont vite conclu que c'est à cause de sa position pro-vie qui a longtemps été soulignée, qu'il aurait perdu contre Trudeau. Mais est-ce que cela n'est pas une trop courte analyse?

Voit-on jaillir une explication simpliste au problème complexe de la défaite des Conservateurs du Canada en 2019?


On a vite, trop vite identifié la position pro-vie de Andrew Scheer comme LA cause de sa défaite. Mais ailleurs dans le monde, la droite remonte. La thèse «pro-vie» s'avère une conclusion trop hâtive en réalité poussée par les médias. En fait, des candidats pro-vie, il y en a, avec des turbans, derrière chaque chef de parti qui prend le micro devant les médias.

Il y a eu des facteurs beaucoup plus déterminants 


Devant un chef Libéral qui titubait les yeux embrouillés de sueur et de sang et qui saignait de partout, dans l'arène politique, et à qui il ne manquait qu'un soufflet pour se retrouver fini au plancher, l'adversaire conservateur n'a pas su porter de coups significatifs. Trudeau était absent des premiers débats, tellement ses conseillers avaient peur qu'il se compromette. Quelques semaines après la défaite, M. Scheer a envoyé une lettre de consultation aux membres du parti, pour soit-disant connaître leur opinion sur les causes de la défaite. Sauf que le truc, c'est qu'il manquait une question majeure: celle sur la satisfaction des membres envers le chef. On leur demandait par exemple, si les campagnes dans les circonscriptions avaient été bien menées. Il est donc étonnant que ses plus grands supporters élus à Québec, les députés Gérard Deltell et Pierre Paul-Hus, continuent à se faire ses défenseurs (ICI Québec, 12 décembre 2019).

Le 12 décembre 2019, les députés ayant misé sur le candidat défait et ICI (Radio-Canada) avait déjà la solution pour la victoire conservatrice: «le prochain chef devra être pro-choix...». Désolé, mais ces députés qui ont appuyé Andrew Scheer lors de la course à la chefferie du Parti Conservateur du Canada savaient déjà la position personnelle de Scheer lorsqu'ils ont vomi Maxime Bernier en 2017. Le chef du Parti Populaire du Canada est allé chercher 1/3 de million de votes au Canada, même en disant qu'il fallait protéger les enfants à naître à partir d'un certain nombre de semaines et ce, avec son nouveau parti ayant à peine an d'existence.


Mais à bien y penser, ce n'est pas si surprenant. L'inverse aurait amener à les pointer du doigt comme les appuis d'un candidat non populaire et une trop forte critique publique écarterait d'éventuels postes de ministres, de ceux qui ont de l'ambition. Ils font fausse route avec leur interprétation de la position personnelle pro-vie. Dans les faits, il faut distinguer la «spin» médiatique de ce que pense le peuple.


La façon dont Scheer a été nommé en 2017


Notamment, plusieurs conservateurs se sont sentis volés (démocratie détournée) dans le choix d'un chef, du fait que la nomination de Scheer à la course à la chefferie s'est faite via une nouvelle tactique: l'invasion au sein du parti Conservateur de corps étrangers non conservateurs. Les agriculteurs voulant préserver la gestion de l'offre, contre un des candidats-chefs les plus en vue, Maxime Bernier, ont joint massivement le parti pour s'assurer que Bernier ne soit pas élu. Ces faux-conservateurs ont faussé les résultats dans l'élection à la chefferie en 2017.

 


Les environnementalistes font la pluie et le beau temps politiques en raison de la visibilité que les médias leur offre


Il y a eu, pour qui était un peu observateur en pleine course électorale, une poussée médiatique importante contre Scheer sur la base du climat et de l'environnement. Sur ce point, le chef conservateur, tout comme Maxime Bernier le chef du Parti Populaire du Canada, n'étaient pas les candidats naturels contre Justin Trudeau. Ce dernier, à tort, était toujours prêt à envoyer des centaines de milliers de gens au chômage (garder les énergies fossiles dans le sol et surtaxer les entreprises et travailleurs) pour conserver le pouvoir acquis aux Libéraux qui en ont été privés durant une décennie.

Greta Thunberg en compagnie du Premier Ministre Justin Trudeau, le 27 septembre 2019, avant une marche à l'occasion de la grève mondiale pour le climat,.à Montréal. Crédits photo : National Post et Reuters
Greta Thunberg


Greta Thunberg, en complicité avec les médias majoritairement de gauche, comme cela se révèle de plus en plus clairement, a justifié la poussée d'un agenda climatique, durant les dernières semaines précédant immédiatement le vote. Elle était toujours proche, le mois précédant l'élection 2019.


Les semences d'un nouveau schisme au sein du Parti Conservateur


Les partisans de la gestion de l'offre subventionnée ne sont pas la seule semence au PCC. Les Conservateurs politiques sociaux ne demandent pas aux Conservateurs purement économiques de se convertir, ils leur demandent simplement des les respecter et d'appliquer la Constitution pour la défense de leur droit d'exister, de s'exprimer et d'avoir une vie publique comme les sikhs ou les musulmans. Il faut être aveugle pour ne pas voir que le Parti Conservateur du Canada fonce vers un nouveau schisme, s'il continue de se poser uniquement en centre-droit économique anti-chrétien, qui se recentre économiquement en plus!

Qui sont les vrais conservateurs au Canada en fait? 


Face à des tentatives d'associer la marque «Parti Conservateur du Canada» à des idéologies libertariennes qui lui sont étrangères, les membres naturels du PCC ont commencé à quitter le parti. Le Parti Conservateur est en train de devenir un Parti libertarien (libéralisme, libéral), uniquement conservateur économique, voir même centriste en économie. Même les radios parlées de Québec ont presque tout faux dans leurs analyses. Le Schisme est déjà commencé avec l'énergie du Parti Populaire qui est allé cherché 300,000 votes au Canada dès sa première élection, après un an d'existence. Ceux-ci ne viennent ni du Parti Vert, ni du Bloc Québécois (qui a remonté), ni du NDP, et peu des Libéraux. 

Soirée électorale au rassemblement de la Beauce, du Parti Populaire du Canada, 21 octobre 2019. | YaPasDePRESSE


Une donnée majeure à considérer: les votes recueillis par le Parti Populaire après seulement un an d'existence officielle


Maxime Bernier, chef du Parti Populaire du Canada, même s'il a perdu dans sa circonscription, est quand même allé chercher près de 1/3 de million de votes à l'issue de la fondation d'un nouveau parti. Il aura fallu 20 ans ou 6 élections au Parti Vert pour arriver à un résultat comparable aux ligues majeures.



Les journalistes croient-ils que cet électorat du PPC est constitué de Libéraux qui seraient passés d'un parti libertarien de centre gauche économique (Parti Libéral du Canada), multiculturaliste, pour faire le saut vers un parti populiste en faveur d'une révision des quotas et de la typologie de l'immigration? Il est en réalité évident, que des conservateurs n'ont pas aimé des virages et actions de leur parti. J'en proposerais quelques unes:

  1. La réingénierie politique du parti par la greffe sur le tronc Conservateur, d'un lobby syndicaliste de l'agriculture
  2. Le traitement malhonnête fait à Maxime Bernier (au Québec) et envers d'autres candidats à la chefferie conservatrice (hors-Québec ou dans le ROC) par la même occasion en 2017. Il avait été décidé de pousser les leaders conservateurs sociaux et Maxime Bernier le non-centriste économique.
  3. Le recours à une firme pour diffamer les supporters de Bernier. Le 19 octobre 2019, soit 2 jours avant les élections fédérales, mal à l'aise, Andrew Scheer a refusé de dire si le parti Conservateur a effectivement eu recours à une firme pour démolir la réputation du parti de Maxime Bernier et de ses appuis. La nouvelle a été effleurée au Québec, mais plus exposée et discutée hors-Québec. Selon Le Globe And Mail et d'autres médias comme CTV et CBC, le parti a embauché une firme spécialisée, dans le but de détruire la réputation d'un leader et de ses supporters.
    CTV News Politics et CBC/Radio-Canada informent que The Globe and Mail a rapporté que le stratège Warren Kinsella et sa firme Daisy Group ont été embauchés pour «chercher et détruire» [seek and destroy] le parti de Bernier et présenter ses partisans comme racistes. Selon une source qui connaissait directement le projet, le client était les conservateurs, selon le Globe. https://election.ctvnews.ca/scheer-won-t-say-if-conservatives-hired-consultant-to-destroy-people-s-party-1.4646062

    Cette embauche a pour indices sérieux qui tendent à la confirmer: (a) le fait que Scheer n'a pas pu la nier devant les médias (comme s'il avait déjà conclu par la question que les médias avaient de la preuve) et (b) les graves accusations de racisme (diffamation gratuite) contre les supporters de Maxime Bernier. Même des électeurs demeurés conservateurs en 2019, tentés par le virage populiste de Bernier, n'ont pas apprécié. Et possiblement: (c) la présentation qui semble très plausible, de faux candidats qui se sont retirés au moment stratégique pour accuser Bernier de racisme sur la place publique... Ou même, point bonus souligné: (d) le possible support d'un deuxième Maxime Bernier, Parti Rhinocéros (parti loufoque), dans la même circonscription électorale que le chef du Parti Populaire du Canada.
  4. https://www.ctvnews.ca/video?clipId=1808564&jwsource=cl
  5. L'instinct et le discernement rapide très utile à un chef politique, manquant à Monsieur Scheer. Non pas qu'il soit un mauvais homme, ni qu'il ne soit pas un leader, mais il fallait LE leader pour cette course. Car Scheer n'avait pas derrière lui l'équipe du fils de Pierre Eliott Trudeau. En effet, Justin Trudeau, ex-professeur de théâtre n'est que l'avatar (une image) cool du Parti Libéral, planifiée depuis des années (sa sortie pour devenir député et son coup de sonde pour évaluer l'appui populaire pour la charge de PM en 2012). Aussi, pour compenser la machine manquante au PCC, il fallait un leader vif d'esprit, qui se retourne en quelques secondes pour rétorquer aux médias, le tout à capter par les caméras du parti ou d'un sous-traitant (nouvelle stratégie). Même Radio-Canada change ses stratégies, notamment en n'affichant plus ses logos sur ses équipements et ses cartes de presse, comme lors de la soirée de la visite à Québec de Maxime Bernier qui a rempli une salle de plus de 300 personnes, majoritairement des appuis conservateurs. Les caméras n'étaient pas identifiées à Radio-Canada, ni leur journaliste présent, rédigeant son texte sur son portable après les discours. 
  6. Les Conservateurs, non seulement tirent dans toutes les directions, mais ils ne savent pas comment rejoindre les Canadiens par leur stratégie et par leur attitude. Ils pensent attirer les contraires dans le parti. Une telle idée ne peut PAS réussir! Croyez-vous que les gauchistes pro-taxes et pro-mondialisme voteront conservateur si le chef s'habille de feuilles vertes et devient vegan? Non seulement ils n'adhéreraient pas, mais un tel chef perdrait en plus, l'appui chèrement payé à la dernière élection, pour avoir attiré des faux conservateurs, producteurs de lait, d’œufs et de viande... Si le parti Conservateur virait à gauche toute, comme le Parti Québécois au Québec, et qu'il devenait un nouveau parti vert sacrifiant l'économie et les emplois pour tenter de compenser la pollution faite par la Chine et l'Inde, il NE SERAIT PLUS un parti conservateur. Mondialement, des pertes d'emploi massives, ne sauveront pas plus de vies. Les millions de gens ne mourraient pas d'une hausse de 1 degré C° de température, mais des nouveaux conflits engendrés par les crises économiques et par la montée des tensions entre les ethnies. 
  7. Faut-il gagner pour le pouvoir, peu importe les idées, ou gagner pour les meilleures idées et  pour les meilleures valeurs? 
  8. Le manque d'instinct combatif. Attention, je ne parle pas de haine, mais de capacité à juger l'impact immense des idéologies portées au pouvoir, suffisamment pour les combattre comme si on se battait pour sa vie. Quand j'étais à l'école secondaire, lorsque nous apprenions la lutte olympique durant quelques cours d'éducation physique du curriculum scolaire, l'enseignant m'a dit qu'il m'a fait perdre des combats car je manquais de combativité tout en étant au moins égal à mon adversaire. Plusieurs années plus tard, au travail, un directeur prenant sa retraite m'a fait cette observation inattendue: «Tu laisses gagner les autres!». Je me soigne. Scheer n'est pas non plus capable de donner le coup fatal à un véritable adversaire. Il est encore trop lent à penser pour combattre devant des médias. Probablement qu'il ferait un excellent numéro deux, du moins, à son âge actuel. Je ne dis pas qu'il faut haïr l'adversaire politique, loin de là, mais qu'il faut comprendre les enjeux qui vont bien au-delà d'une seule élection. Il aurait pu en être autrement pour un Scheer, dans 10 ou 15 ans, quand il comprendrait l'importance des idéologies et des valeurs qui sont portées au pouvoir. J'ai entendu l'expression qui suit, un jour présentée par un leader naturel: «Un bon sergent, vaut mieux qu'un mauvais lieutenant». Il employait cette illustration en expliquant le principe de Peter, en gestion des organisations.

Espérer gagner en se reniant soi-même...


Espérer vaincre en allant chercher des électeurs de la gauche, c'est comme Céline Dion qui pense que les jeunes de 16 ou 18 ans vont devenir ses fans parce qu'elle fait quelques chansons dans un style plus jeune; sérieux... Espérer gagner en se reniant soi-même comme parti, c'est penser que les vegans iront dans les McDonald's du Québec, parce que l'entreprise a changé le pain pita de ses wraps éclairs, pour imposer à sa clientèle un pita de blé dégueulasse qui se déchire et tiède en passant.  On croirait mordre dans une prothèse. Pourquoi font-ils cela? Pour tenter de
plaire aux consommateurs théoriques qui méprisent les chaînes de restauration rapide, mais qui n'iront pas manger dans un McDo (sauf rares exceptions), quoique l'entreprise fasse. Il y a une différence entre évoluer (s'adapter) et se renier comme a commencé de le faire le parti Conservateur du Canada en flirtant avec le syndicalisme corporatif de la gestion de l'offre subventionnée où les agriculteurs sont en réalité surtaxés et pris en otages par les prix des quotas.

Enfin, un peu de redondance volontaire, le parti Conservateur

  • tire dans toutes les directions, au lieu d'avoir appris à faire confiance à sa base ou a ses députés pour les laisser parler parler aux gens sans le filtre du chef. À ce niveau, la méthode Harper serait aujourd'hui dépassée. C'est une base convaincue qui a multiplié la portée du message de Donald Trump aux États-Unis et non pas un messager seul devant des médias manifestant un trouble de l'opposition. Cela est venu d'un conseiller de Trump qui lui a dit de parler directement aux gens. Il y avait plus que cela mais disons que c'est un bon fil.
  • et le parti continue à se laisser définir par les médias qui lui sont naturellement et idéologiquement défavorables. Ils le seront pour des années à venir.


Mon étonnement face aux faibles analyses des radios parlées de Québec 


Les débatteurs des radios parlées de Québec, souvent en phase avec la classe moyenne des X, ont échappé la balle, jusqu'à aujourd'hui du moins, concernant le le phénomène de la non-élection de Scheer devant un candidat déjà sonné, phénomène aidé par un grand nombre de Conservateurs qui se sont ralliés à Bernier.

La colère des travailleurs des classes moyennes


Dans les démocraties occidentales, la colère des classes moyennes gronde et l'on élit des candidats qui savent s'adresser aux travailleurs et aux retraités directement, en leur expliquant simplement qu'eux aussi voient ce que vivent les classes moyennes (ex. surtaxes) et qui ont l'intelligence d'intervenir. Les médias, les géants du web et les propriétaires des grands réseaux sociaux, sont en panique et activent la censure à coup d'algorithmes et de techniques diverses de shadow banning et maintenant de messages et d'abonnements supprimés. Ils font cela, car ils voient que le socialisme ne prospère que pour de rares raisons. Laquelle? L'extrême gauche ne réussit dans des pays prospères, que par ses mensonges dont les médias eux-mêmes se font les porteurs. Mais la position se fait de plus en plus difficile à maintenir, devant la réalité filmée par les téléphones intelligents et dénoncée par des nouveaux messagers indépendants. D'où la raison de la censure. Ils ont leur novlangue. Car on sait maintenant, milliers de vidéos et documents à l'appui, que les antifas sont en réalité des fascistes violents, souvent même soutenus financièrement. On sait aussi que les facts checkers sont souvent en réalité des mercenaires médiatiques d'un nouveau genre, qui pourraient souvent être prouvés faux en une seule heure de travail sérieux. Et qu'ils choisissent bien leurs sujets, évitant ce qui est perdu d'avance. Or, le socialisme ne sert pas uniquement les gauchistes des démocraties occidentales, qui sont, sans le savoir, une future main d'oeuvre bon marché. Il sert aussi les hyper-capitalistes qui veulent produire à un salaire nivelé (le seul égalitarisme dont hériteront les pays qui tombent dans le piège) plus près des pays-clients, en raison de la dégradation d'une relative stabilité mondiale qui a donné quelques décennies de répit à la fabrication de biens au loin.

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